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Les Laboratoires

Retrouvez ici l’ensemble des laboratoires partenaires du Master


Architecture et Réactivité de l’ARN
CNRS Directeur : Eric Westhof Les thèmes de recherche développés dans l’Unité 9002 du CNRS portent sur la biologie du monde de l’ARN. Les ARN sont en effet à la base de nombreuses fonctions biologiques (régulation de l’expression génique, traduction, ou infection virale). Ils remplissent leurs fonctions notamment en adoptant des structures spatiales particulières qui leur permettent d’interagir avec leurs partenaires de manière coordonnée. Ces structures contrôlent de nombreux processus biologiques par des mécanismes d’interaction très sélectifs qui sont loin d’être élucidés et dont l’étude ouvre de multiples perspectives tant fondamentales qu’appliquées.
 Contact : E.Westhof@unistra.fr
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Biologie des cellules dendritiques humaines
INSERM Directeur : Daniel HANAU

Notre recherche est centrée sur l’étude des cellules dendritiques humaines. Ces cellules occupent une place essentielle dans le système immunitaire puisque elles – et elles seules – sont capables, en présentant des antigènes, de stimuler les lymphocytes T naïfs. Pour comprendre en quoi les cellules dendritiques se différencient des cellules présentatrice d’antigène « classiques », nous nous intéressons à des molécules qu’elles expriment de façon quasi exclusive.

Ainsi, en utilisant les cellules dendritiques de la peau, les cellules de Langerhans, des cellules dendritiques différenciées in vitro ou des lignées cellulaires, à l’aide de techniques de biologie moléculaire, de biologie cellulaire et d’immunologie, nous étudions les propriétés biochimiques, cellulaires et immunologiques :
(i) des molécules présentatrices d’antigènes CD1a, CD1b et CD1c, ainsi que
(ii) des protéines impliquées dans la présentation des antigènes. Parmi ces molécules figurent la langerine des cellules de Langerhans épidermiques – dont le rôle, dans la genèse des granules de Birbeck, est établi – ainsi que la molécule CD1e et les transporteurs TAP présents dans toutes les cellules dendritiques.

 Contact : daniel.hanau@efs-alsace.fr
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Biologie et Pharmacologie de l’Hémostase et de la Thrombose
ULP/INSERM Directeur : Dr Christian GACHET L’objectif général est d’étudier les mécanismes moléculaires et cellulaires, normaux et pathologiques, qui sont impliqués dans l’hémostase et la thrombose, notamment le rôle des plaquettes sanguines, chez l’homme et dans des modèles expérimentaux chez l’animal. Une part de l’activité est également consacrée à la recherche et à la médecine transfusionnelles. Le laboratoire possède un large plateau technique (microscopes électroniques, à fluorescence et confocal, spectromètre de masse, cytofluorimètre, séquenceur d’ADN, animalerie transgénique et labo P2 agrémentés, Biacore, spectrofluorimètre) et regroupe des approches pluridisciplinaires (biologie moléculaire et cellulaire, biochimie des protéines, culture cellulaire, transgénèse, modèles murins, pharmacologie, clinique).
 Contact : francois.lanza@efs-alsace.fr
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Centre de Recherche en Biomédecine de Strasbourg
ULP/INSERM Directeur : Dr Dominique Aunis La thématique du laboratoire est axée sur le contrôle cellulaire et moléculaire de la réplication du virus de l’immunodéficience humaine (VIH) dans les différentes cibles infectées de manière productive et latente.
Un premier axe de recherche s’attache notamment à mettre en évidence les mécanismes moléculaires à l’origine de la latence post-intégrative dans les cellules microgliales, principales cibles du VIH dans le SNC qui constituent par ailleurs un réservoir actuellement inaccessible à toute forme de thérapie antivirale. L’accent est surtout mis sur les modifications épigénétiques de la chromatine qui constituent une modalité importante de la régulation transcriptionnelle du VIH.
Un deuxième axe de recherche s’attache quant à lui à étudier le contrôle de l’infection du VIH par les anticorps neutralisants qui constituent l’une des composantes de la réponse immunitaire, avec comme objectif à long terme, la mise au point d’un vaccin thérapeutique.
 Contact : Pr. O. Rohr
olivier.rohr@iutlpa.u-strasbg.fr

Institut de Biologie Moléculaire des Plantes (IBMP)
CNRS Directeur : Dr Laurence Drouard Les végétaux ont de tout temps été un modèle de choix pour étudier le fonctionnement cellulaire. L’activité de recherche de notre institut est dédiée à l’étude des mécanismes fondamentaux de la vie des plantes dont les applications trouvent notamment leur place dans les domaines des biotechnologies ou de la recherche médicale. Les quatre départements couvrent des domaines  variés : biosynthèse de molécules bioactives et de leur régulation, virus végétaux,  grandes voies de régulation permettant le développement et la reproduction des plantes ainsi que l’adaptation à leur environnement, biogenèse des organites, chloroplastes et mitochondries, indispensables à la production d’énergie et dont les dysfonctionnements peuvent engendrer des effets fortement délétères quant à la vie cellulaire.
 Contact : Laurence.drouard@ibmp-cnrs.unistra.fr
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Génétique Moléculaire, Génomique et Microbiologie (GMGM)
ULP/CNRS Directeur : Dr Ivan Tarassov Les projets de l’UMR 7156 concernent l’étude des mécanismes fondamentaux du fonctionnement et des dysfonctionnements des génomes de cellules procaryotiques et eucaryotiques ainsi que de divers processus intracellulaires. Cette unité est composée de 2 départements hébergeant 6 équipes dont les modèles d’études sont les micro-organismes (levures et bactéries) et cellules humaines en culture. Les équipes du Department 1 de l’unité étudient les mechanismes moléculaires et génétiques de l’adaptation microbiènne aux environnements hostiles et d’évolution de génomes pro- et eucaryotiques. Les équipes du Département 2 ont pour objectif la description de fins méchanismes moléculaires du trafic de macromolécules (protéines, ARN et lipides) entre les différents compartiments cellulaires et étudient l’application possible de ces méchanismes à des fins thérapeutiques. Plusieurs équipes de l’unité sont impliquées dans le programme Investissement d’Avenir (Laboratoire d’Excellence MitoCross (http://mitocross.unistra.fr/).
 Contact : Ivan Tarassov
i.tarassov@unistra.fr
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Immunologie et Chimie thérapeutiques
CNRS Directeur : Sylviane Muller L’objectif général de notre Unité de recherche est de comprendre les fondements moléculaires et cellulaires de la réponse immunitaire et ses dysfonctionnements dans le but de définir de nouvelles voies thérapeutiques d’immuno-intervention ciblées dans le traitement de pathologies autoimmunes, tumorales et virales. La plupart des stratégies développées visent à moduler des interactions ligands-récepteurs cellulaires ou ligands-récepteurs moléculaires. Le laboratoire s’appuie sur des approches d’immunologie, de biologie cellulaire et moléculaire, de chimie organique et de pharmacologie, d’études structure-fonctions, de physiologie, d’expérimentation animale et d’imagerie cellulaire.
 Contact : s.muller@ibmc.u-strasbg.fr
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Institut de Génétique et de Biologie Moléculaire et Cellulaire, UMR7104/ U596
ULP/CNRS/INSERM Directeur : Dr Dino MORAS Un des tout premiers centres de recherche européens en biomédecine, l’IGBMC se consacre à l’analyse du rôle des gènes et protéines impliqués dans les grandes fonctions du développement et de la physiologie, ainsi qu’à l’étude du génome des eucaryotes supérieurs. Ces connaissances visent en particulier à mieux comprendre l’étiologie des pathologies humaines.
 Contact : igbmc@igbmc.u-strasbg.fr
03 88 65 32 00
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Physiopathologie des arthrites
CNRS Directeur : Pr Jean Sibilia
(Pr D. Wachsmann; JE Gottenberg)
Rôle des cellules résidentes dans les maladies auto-immunes: polyarthrtite rhumatoïde et sclérodermie
1) étude de la régulation post-transcriptionnelle de la réponse pro-inflammatoire du synoviocyte rhumatoïde par les micro ARN (mi ARN).
2) étude de la coopération des synoviocytes dans la polyarthrite rhumatoïde ou des cellules de la peau et du poumon dans la sclérodermie avec les lymphocytes B.
 Contact : D. Wachsmanndominique.wachsmann@pharma.u-strasbg.fr03 90 24 41 52

Physiopathologie des interactions Hôte-bactéries
UDS Directeur : Dr B Jaulhac L’interface cutanée joue un rôle essentiel dans les maladies à transmission vectorielle en tant que barrière physique et immunitaire pour les pathogènes transmis lors de la piqûre hématophage des arthropodes (insectes et acariens). Nous analysons le rôle de l’immunité innée, plus particulièrement des peptides antimicrobiens sur le développement de la borréliose de Lyme, infection bactérienne transmise par piqûre de tique, Ixodes sp. Nous avons développé deux modèles: un modèle in vitro sur cellules primaires humaines (kératinocytes et fibroblastes) et un modèle in vivo sur souris C3H/HeN pour étudier l’inflammation cutanée et le rôle de la salive de tique, décrite comme immunosuppressive lors de la transmission d’agents pathogènes.
 Contact : nathalie.boulanger@pharma.u-strasbg.fr

Modèles Insectes d’immunité innée
CNRS Directeur : Pr Jean-Luc IMLER L’UPR9022 est une des trois unités de recherche de l’Institut de Biologie Moléculaire et Cellulaire. Elle s’intéresse aux mécanismes moléculaires et cellulaires de l’immunité innée et de l’inflammation, en utilisant des modèles insectes (drosophile et anophèle). Cette unité est reconnue internationalement pour ses apports dans le domaine de l’immunité innée (notamment la découverte du rôle clé joué par le récepteur Toll dans la résistance aux bactéries et aux champignons), et dans la biologie des insectes vecteurs de maladies (notamment la malaria).
 Contact : V.Wolf@ibmc.u-strasbg.fr
03 88 41 70 37
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Biophotonique et pharmacologie
CNRS Directeur : Pr Yves Levy
L’objectif de l’UMR est, par une approche interdisciplinaire (physique, chimie, pharmacologie, biochimie, biologie cellulaire et moléculaire) et à toutes les échelles du vivant (de la molécule à l’animal entier), de mieux comprendre les mécanismes moléculaires et cellulaires impliqués dans les maladies cardio-vasculaires, la signalisation tumorale et l’infection par VIH-1, afin de proposer de nouvelles pistes thérapeutiques. Composée de 52 statutaires et d’une cinquantaine de non-statutaires (doctorants, post-doctorants, CCD, stagiaires…), le laboratoire s’articule autour de trois équipes :
- Equipe Biophotonique des interactions moléculaires et cellulaires (Y. Mély)Les activités de l’équipe se situent à l’interface entre la biophysique, la biologie et la chimie. Ses activités, fondées sur l’étude par des méthodes de fluorescence des interactions biomoléculaires en solution et en milieu cellulaire, font de l’équipe une référence dans le domaine de la fluorescence. Deux axes de recherche principaux sont développés en synergie.

Le premier axe porte sur le développement de techniques et de méthodologies en vue de caractériser des interactions entre molécules d’intérêt biologique en solution et en milieu cellulaire.

Le second axe repose sur les applications de ces techniques et méthodologies à des problématiques biologiques, notamment dans le cas de protéines virales de HIV-1 et, plus récemment, de HCV.

- Equipe Signalisation cellulaire (K. Takeda, J. de Mey)

Ses recherches concernent la caractérisation de cibles moléculaires jouant un rôle clé dans la signalisation cellulaire. Elles reposent sur trois axes complémentaires.

Le premier axe concerne les intégrines et le cancer, en s’intéressant à l’intégrine alpha5beta1 (ou récepteur à la fibronectine) comme cible thérapeutique pour certaines tumeurs solides.

Le deuxième axe porte sur l’étude de la protéine kinase FAK (Focal Adhesion kinase), qui joue un rôle fondamental dans divers processus physiologiques et pathophysiologiques.

Le troisième axe concerne le rôle des phosphodiestérases des nucléotides cycliques (PDEs) dans la signalisation cellulaire et leurs implications thérapeutiques.

- Equipe Pharmacologie et Physiopathologie cardiovasculaires (V. Schini-Kerth)

L’objectif de l’équipe est de caractériser les mécanismes moléculaires et cellulaires qui ont un rôle déterminant dans l’initiation et le développement de pathologies cardiovasculaires majeures, comme l’athérosclérose, l’hypertension artérielle, le diabète, le cancer ainsi que le vieillissement. Les recherches de l’équipe reposent sur trois axes principaux et incluent des investigations allant de la cellule jusqu’à l’animal entier.

Le premier axe concerne l’étude de la fonction endothéliale, qui a un rôle central dans la régulation de l’homéostasie vasculaire.

Le second axe étudie la régulation de l’angiogenèse et son rôle dans le développement de pathologies cardiovasculaires, comme l’athérosclérose et l’obésité, et tumorales.

Le troisième axe traite de la caractérisation des voies fondamentales de signalisation et des mécanismes physiologiques qui contrôlent la différenciation des cellules souches mésenchymateuses.

 Contact : yves.mely@unistra.fr
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Laboratoire de physique cellulaire (ISIS/IGBMC)
CNRS- UdS Directeur :  Dr Daniel Riveline
Nous cherchons à comprendre les mécanismes physico-chimiques associés à la dynamique des cellules, comme le déplacement des cellules, les remodelages des monocouches, ou encore la division cellulaire. Les rôles des petites GTPases Rho et du cytosquelette sont abordés à l’échelle de la cellule. Nos études impliquent biologie cellulaire, biologie moléculaire, microfabrication, microfluidique, physique expérimentale et théorie.
 Contact : riveline@unistra.fr
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Laboratoire de Biovectorologie
CNRS- UdS Directeur :  Dr Benoit Frisch
Notre équipe développe des vaccins synthétiques prophylactiques ou thérapeutiques dirigés contre une bactérie, un virus ou une tumeur. Ce projet est basé sur l’utilisation de systèmes nanoparticulaires, notamment de liposomes, comme vecteurs des éléments indispensables à l’induction d’une réponse immunitaire forte et spécifique. Nous développons différentes techniques de bioconjugaison de ces éléments au vecteur. Ceci nous permet d’associer dans une même structure un épitope peptidique T cytotoxique (réponse cytotoxique) ou B (réponse humorale), un épitope peptidique T auxiliaire universel ainsi que des adjuvants ligands des Toll Like Récepteurs. Afin d’optimiser ces vaccins, des molécules de ciblage comme des dérivés du KRN 7000 (ligands du CD1c) ou des dérivés mannosylées (ligands du récepteur mannose) sont également associées. Nous réalisons la synthèse (adjuvants et molécules de ciblage), la mise au point, la caractérisation et l’évaluation in vitro et in vivo des différents éléments constitutifs de nos vaccins pris individuellement puis des vecteurs nanoparticulaires formulés. Les différentes techniques que nous utilisons (bioconjugaison…) sont également mises à profit pour des recherches sur la modification de surface de biomatériaux utilisés comme prothèses ou la conception de lipides utilisés comme outils dans le but de comprendre l’interaction des protéines d’enveloppe de pathogènes avec les membranes cellulaires pendant l’infection.

Un autre axe de recherche de notre équipe est l’étude de l’immunotoxicité respiratoire des nanoparticules manufacturées. Nos activités dans ce domaine ont pour objectif d’évaluer l’activité pro-inflammatoire et immunogène des nanoparticules dans les voies aériennes. Ces travaux sont menés pour partie chez la souris normale et dans des modèles murins d’allergie respiratoire ou d’infection bactérienne. Afin de transposer les résultats issus de ces travaux expérimentaux à l’homme ou d’aborder des éléments mécanistiques, nous étudions également l’impact des nanoparticules sur différentes cellules immuno-compétentes ou immuno-régulatrices d’intérêt : cellules épithéliales respiratoires, splénocytes, macrophages, cellules mononuclées dérivées de sang périphérique (PBMC). Dans ces systèmes cellulaires humains ou murins sont analysés : l’inflammation, le stress oxydant, la nécrose, l’apoptose, l’altération des propriétés de barrière ou la phagocytose. L’ensemble de ce travail est mené sur les vecteurs développés par l’équipe, ainsi que sur des nanoparticules manufacturées destinées à des applications non-pharmaceutiques (nanotubes de carbone brut).

 Contact : Frisch@unistra.fr
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Laboratoire d’innovations thérapeutiques
CNRS- UdS Directeur :  Dr Marcel Hibert
Notre équipe s’intéresse aux fonctions du mastocyte dans les maladies inflammatoires pulmonaires chroniques, notamment l’asthme, la BPCO et le rejet chronique de greffe lors de transplantation. Nous recherchons grâce à une équipe pluridisciplinaire les meilleures cibles pour prévenir l’infiltrat cellulaire à l’origine de la chronicité et développons de nouveaux outils moléculaires pour les atteindre. Les chimiokines jouent un rôle majeur dans ces infiltrats. Notre équipe a développé de nouveaux outils bloquant le ligand, des « neutraligands », qui sont actifs in vitro et in vivo. Ces molécules nous aideront à comprendre le développement, la migration et l’implantation des mastocytes dans les tissus par des études sur cellules en culture et dans des modèles animaux d’inflammation chronique.
 Contact : nelly.frossard@unistra.fr
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